Source |www.cheztom.com |

L’expérience de Milgram est l’occasion d’une réflexion fondamentale sur l’obéissance.

Chaque homme devrait avoir à l’esprit cette expérience. Une éducation digne de ce nom devrait en prévoir l’enseignement. Pourquoi ? Parce que le pire de l’histoire de l’humanité – passée et à venir – s’y trouve en quelque sorte "expliqué".

Pour résumer les enseignements de cette expérience, on pourrait paraphraser le fameux "science sans conscience n’est que ruine de l’âme" en "obéissance sans conscience n’est que ruine de l’homme".

L’obéissance en elle-même a sa propre vertu. Elle permet la vie en société, la vie ensemble. L’obéissance par chacun à des règles de vie permet une vie collective relativement harmonieuse malgré des besoins et désirs individuels différents.

Mais l’obéissance a aussi son côté obscur comme vous le montrera cette vidéo extraite du film d’Henri Verneuil "I comme Icare" et reproduisant fidèlement les conditions de l’expérience de Milgram. Sachez également que l’expérience a été reproduite dans différents pays et que ses résultats ont montré une remarquable constance.

Je retiens prioritairement de cette expérience les idées fortes suivantes :
- lorsque l’on obéit (à une autorité, un groupe, une idée…), on renonce partiellement à son libre arbitre
- cette renonciation partielle peut nous conduire à accomplir des actions contraires à notre moralité (faire souffrir quelqu’un par exemple)
- le conflit moral n’est pas toujours aussi évident que dans cette expérience, ceux qui comptent sur notre obéissance s’arrangent pour qu’obéir soit le plus confortable possible (ex : le criminel nazi SS Eichmann eut la nausée quand il visita les camps de concentration, mais comme il se contentait de suivre les ordres en signant des papiers derrière son bureau, il lui fut plus facile de participer à l’holocauste)

Il conviendrait donc pour obéir en conscience de toujours garder à l’esprit cet abandon partiel du libre arbitre et d’être bien assuré de sa propre moralité et de ce qu’elle autorise.

Source | www.emob.fr |

Fake accident

On a souvent décrié les possibilités de la retouche numérique, qui permet de créer des montages plus vrais que vrais, utilisables à des fins de propagande notamment (commerciale et politique). On s’aperçoit aujourd’hui, de plus en plus, que ce phénomène est amené à s’étendre à la vidéo.

J’en veux pour exemple ces jeunes étudiants lyonnais en audiovisuel, qui ont, pour faire du buzz, créé la vidéo catastrophe d’une blague qui tourne mal, un accident de bus à Lyon :

Rien de très méchant pour un oeil averti, me direz vous, le fake est repérable à des kilomètres. Sauf que le buzz a tellement bien pris, la vidéo battant des records de visionnage, que des journalistes sont allés jusqu’à interroger la régie de bus Lyonnaise pour vérifier qu’il n’y avait pas eu d’accident. La plaisanterie bon enfant tourne presque à l’affaire d’état, heureusement les Transports en Commun Lyonnais (TCL) ont a priori décidé finalement de ne pas porter plainte.

 suite…
le making off

 

Haïti et l’arme sismique

26 janvier 2010

Source | http://www.voltairenet.org par thierry messan |
Parachutistes US à Haïti

La polémique ouverte par la publication sur notre site d’un article évoquant la possible origine artificielle du tremblement de terre à Haïti requiert quelques précisions. Oui, l’arme sismique existe et les Etats-Unis, entre autres, la possèdent. Oui, les forces états-uniennes étaient pré-positionnées pour se déployer sur l’île. C’est insuffisant pour conclure, mais cela mérite réflexion.

En publiant « Les Etats-Unis ont-ils provoqué le tremblement de terre à Haïti ? », notre objectif était de relayer une question qui agite les milieux militaires et médiatiques dans plusieurs pays, mais était ignorée dans d’autres [1]. Cela ne vaut pas prise de position. Simplement, fidèles à notre méthode, même si elle est souvent mal comprise, nous considérons qu’on ne peut comprendre les relations internationales qu’en étudiant ce que pensent les dirigeants de la planète. Le conformisme ambiant conduit à ce que lorsque nous rendons compte des débats à Washington, personne ne s’en offusque, mais quand nous relayons les débats des pays non-alignés, nous assistons à une levée de boucliers en Europe. Tout se passe comme si les Européens jugent a priori que seules les problématiques « occidentales » sont pertinentes et que les autres sont déraisonnables.

Un de nos collaborateurs a tenté de retracer l’origine de l’imputation selon laquelle le tremblement de terre à Haïti pourrait être artificiel. Il s’est inquiété qu’il puisse s’agir d’une pure intoxication introduite par un certain David Booth (alias Sorcha Faal) qui se serait propagée dans des milieux gouvernementaux dans le monde. En définitive, nous ne savons pas avec certitude qui est la source initiale, mais nous savons que cette question est débattue au plus niveau dans plusieurs Etats en Amérique latine, en Europe orientale et en Asie.

En tant que responsable de publication du Réseau Voltaire, j’ai fait le choix de rechercher et de traduire la dépêche de ViveTV, qui avait été éditée sous forme de communiqué sur le site web du ministère de l’Information du Venezuela, et de la publier avec le sujet vidéo de Russia Today, en les assortissant d’un remarque préliminaire : « Etrangement, la télévision vénézuélienne source ses imputations en désignant l’armée russe, tandis que la télévision russe source les mêmes imputations en désignant le président Chavez. »

Si ces éléments ont été repris avec fidélité par de nombreux journaux, notamment au Proche-Orient, ils ont été déformés par la presse atlantiste en s’appuyant sur l’article de Sorcha Faal. Celui-ci a extrait des passages du texte de ViveTV, et les a placés entre guillemets dans la bouche du président Chavez. Ce qui était une hypothèse de travail devenait alors une position gouvernementale. Certains de ces journaux sont allés plus loin encore en inventant de toutes pièces le contexte dans lequel le président vénézuélien se serait exprimé, de manière à conclure que le le président et son auditoire sont atteints de délire anti-américain aigu, et que le Réseau Voltaire participe de la même pathologie.

Ne nous laissons pas intimider par cette manipulation et approfondissons cette hypothèse.

Que savons nous de l’arme sismique aujourd’hui ?

Durant la Seconde Guerre mondiale des chercheurs néo-zélandais ont tenté d’élaborer une machine à provoquer des tsunamis qui puisse être utilisée contre le Japon. Les travaux furent dirigés par l’Australien Thomas Leech de l’université d’Auckland, sous le nom de code « Projet Seal ». Plusieurs expériences à petite échelle furent réalisées, en 1944-1945, à Whangaparaoa. Elles furent couronnées de succès.

suite…


Conférence du journaliste belge Michel Collon, auteur du livre "Les 7 péchés de Chavez".
http://www.michelcollon.info/

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